Comment choisir son huile de coco

Comment choisir son huile de coco

Face aux nombreuses sortes et marques d’huile de coco qu’on trouve à l’épicerie, pas toujours facile de faire son choix ! J’en utilise beaucoup dans ma cuisine et comme cosmétique, et j’ai pu remarquer que toutes ne se valaient pas. Voici donc quelques informations qui vous aideront à faire votre choix à l’épicerie.

Choisir une huile biologique et responsable

Les toxines aiment le gras. C’est là qu’elles se stockent dans notre corps et c’est là qu’elles se cachent principalement dans les produits que nous consommons. Plus un produit sera rempli de pesticides et autres produits chimiques, plus ces produits toxiques resteront stockés dans le gras. Donc comme pour tous les corps gras (noix, graines sans oublier les produits animaux, eux-mêmes très gras…), nous devrions choisir l’huile, et donc l’huile de coco également, biologique.

Par ailleurs, depuis le succès foudroyant de l’huile de coco, la production se fait plus intense, et malheureusement pas dans les meilleures conditions éthiques. On vote par ses choix de consommation donc en privilégiant les compagnies qui travaillent de façon responsable, on choisit la société qu’on veut pour demain.

Choisir une huile non désodorisée

L’huile de coco est supposée sentir…l’huile de coco. Si elle ne sent pas, c’est qu’elle a subi un processus de raffinage, c’est-à-dire qu’elle a été chauffée à de hautes températures et donc dénaturée. Pas vraiment l’idéal niveau santé puisque les gras chauffés sont rendus trans (et donc toxiques) alors qu’on devrait toujours consommer les gras crus.

Cela dit, comme nous le disons toujours à l’Académie Végétale, il ne faut pas non plus devenir extrémiste ! Occasionnellement, cela peut être pratique pour faire des recettes qui n’ont pas toutes le goût de coco, mais si le goût de coco de vous déplaît pas, mieux vaut en acheter la plus naturelle possible.

Choisir une huile qui durcit avec le froid

L’huile de coco durcit à moins de 24°C et devient liquide à plus de 24°C. Si elle reste constamment liquide, c’est forcément qu’elle a été transformée, encore une fois par des processus de raffinage industriel. Par nos températures, une bonne huile de coco sera donc dure la majeure partie de l’année (mais rassurez-vous, cela fond très vite dans le creux de la main ou dans une recette). Elle se vend donc idéalement dans un bocal plutôt que dans une bouteille ou dans un vaporisateur. C’est plus pratique de la conserver dans un placard plutôt qu’au réfrigérateur, car sinon, elle devient difficile à utiliser quand elle est trop dure.
En gros, choisir une huile de coco, c’est comme choisir le reste : le plus naturel possible.

J’essaie aussi de l’acheter en vrac, pour qu’elle soit encore plus écologique. Mon coup de cœur va évidemment au très beau groupe d’achat NousRire qui en offre de la bio, responsable et en vrac !

Dernier petit point : on parle beaucoup des bienfaits de l’huile de coco (d’ailleurs voudriez-vous que cela fasse l’objet d’un prochain article ? Commentez pour donner votre avis), mais n’oubliez pas que c’est la va-rié-té qui compte. Alors alternez votre huile de coco bio-responsable-zéro déchet avec d’autres huiles : cameline, olive, tournesol, pépin de raison, noisettes, avocat….la liste est longue ! Aucun aliment n’est magique s’il devient notre aliment principal. Une alimentation verte, vivante et variée le possible sera toujours bien meilleure que la croyance en un aliment miracle.
Voilà, j’espère que ces quelques points vous auront aidé à mieux choisir votre huile de coco 🙂